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Platz 1 am 27.03.2008 in den Pop TOP 100
Platz 1 am 27.03.2008 in den Pop TOP 100
Empfehlung am 29.03.2008
Gesang: Lina
Musik und Programmierung: Hermann Voges
In dieser Odelette vergleicht Ronsard (1524-1585) seine Geliebte Cassandre mit einer Rose und beschreibt die Vergänglichkeit ihrer Schönheit. Diese achtzehn Verse zeichnen sich durch ihre geschlossene Handlung und den melancholischen Inhalt aus. Die Unterteilung in drei Strophen unterstreicht zusätzlich die Entwicklung des Inhalts.
Copyright 2008 by Hermann Voges, München
Platz 1 am 27.03.2008 in den Pop TOP 100
Empfehlung am 29.03.2008
Gesang: Lina
Musik und Programmierung: Hermann Voges
In dieser Odelette vergleicht Ronsard (1524-1585) seine Geliebte Cassandre mit einer Rose und beschreibt die Vergänglichkeit ihrer Schönheit. Diese achtzehn Verse zeichnen sich durch ihre geschlossene Handlung und den melancholischen Inhalt aus. Die Unterteilung in drei Strophen unterstreicht zusätzlich die Entwicklung des Inhalts.
Copyright 2008 by Hermann Voges, München
Mignonne, allons voir si la rose
A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
Pierre de Ronsard (1524-1585)
A Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
Pierre de Ronsard (1524-1585)
